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Je ne m'appelle pas vraiment Vanessa Kamain, c'était juste pour le jeu de mots avec mon prénom
http://20six.fr/blogarithme
Hébergé par 20six.fr
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Mercredi 1 Août 2007 Adieu 20six Comme vous l'avez tous constaté, 20six a visiblement subi un choc et a perdu la mémoire de ces derniers mois. Vous avez été nombreux à me le signaler et m'apporter vos messages de soutien et je vous en remercie. Face à une telle catastrophe, j'ai pleuré toute la matinée mes notes perdues et sauvegardées nulle part mais je commence à accuser le coup. Il va de soi que cette aventure rompt définitivement mon contrat avec 20six et je vous invite donc à accueillir comme il se doit mon nouveau blog à l'adresse : http://pablog-picasso.blogspot.com/ Je n'ai pas encore commencé à le remplir mais je le ferai certainement dans la journée
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Mercredi 15 Novembre "Comment t'aimer si tu t'en vas, dans ton pays loin là-bas ba ba ba" Hier soir j'ai revu un garçon que je n'avais pas vu depuis longtemps. En fait que je vous explique, je ne l'ai vu en tout et pour tout que 3 fois mais on discute un peu sur msn et on s'appelle. Lorsque nous sommes au téléphone, nous pouvons discuter des heures mais il arrive toujours un moment où on ne se rappelle plus. Et, des mois plus tard, on reprend contact. En Juillet dernier, il m'avait rappelée alors qu'on n'avait pas discuté depuis le mois de Mai je crois et Samedi soir dernier, il me recontacte comme si on s'était vus la veille pour me proposer de passer la soirée avec lui au Man Ray. Je n'étais absolument pas disponible donc le rendez-vous a été décalé à hier soir. Je vous passe sur les galères de la bonne parisienne qui ne comprend rien au RER C et j'arrive direct à la sortie Radio France où il m'attend. On décide de prendre un verre au Zebra Square, à ne pas confondre avec la Tour Eiffel ! Je m'explique, une nuit, j'étais en voiture avec Fab et Carine H je crois et je vois des lumières scintiller de mille feux. Ce à quoi je m'exclame "J'adore la Tour Eiffel quand elle s'éclaire, c'est trop beau!" Sur cette phrase un silence se fait et chacun semble réfléchir car quelque chose ne collait pas. Puis je réalise qu'il est 3h35 et que la Tour Eiffel n'a aucune raison d'être en animation à une heure pareille. Nous levons tous la tête et nous étions juste devant les trois pauvres lumières du Zebra Square qui clignotaient! Donc bref, j'en reviens à ma soirée d'hier, je suis attablée avec ce garçon et nous commençons à parler de tout et de rien quand nous voyons arriver dans le café Dick Rivers, en personne. Je me remets à peine de mes émotions d'avoir vu une telle star que Christian Karembeu fait son entrée, tout de bonnet vêtu. Cela associé à la présence de Charly sans Lulu, j'étais presque dans la télévision, je me sentais star également. Bon ça ne vaut pas Eric d'Eric Ké Ramzy que j'ai encore croisé samedi mais bon. Bref j'en reviens à mes moutons, lumière tamisée, attablée avec ce garçon que je commence à regarder avec un autre oeil. Je le trouve vraiment mignon et je passe un moment agréable. On rigole, on discute pleinement et je m'imagine presque en robe blanche (bon j'exagère mais j'essaie de vous mettre en condition) quand entre deux gorgées de Piña Colada non alcoolisée il a lâché sa phrase, il avait surtout une annonce à me faire. Entre les anecdotes de son boulot et les miennes il m'a sorti l'air de rien "Je pars vivre en Israël" Cette phrase a été prononcée comme s'il me disait qu'il partait en week-end à Deauville. Et quelque part ça ne change pas grand chose pour moi puisque je ne le vois presque jamais mais je ne sais pas trop pourquoi je me mets à ne pas être bien. Et d'un côté j'ai envie de lui expliquer ce qui me perturbe mais d'un autre, je suis qui moi pour lui dire que ça m'embête. Je ne peux décemment pas lui faire cette confidence alors je me contente de lui répondre que je suis vraiment heureuse pour lui car il semble plus que motivé tout en cherchant à savoir si cette décision est réfléchie. Mais après des heures, je comprends qu'il est plus que décidé et que ça ne devrait pas m'affecter. Voilà, après 24h, je suis dans un état bizarre, j'aurais peut-être préféré qu'il ne me rappelle pas le soir même pour me proposer un dîner dans les prochains jours. Parce que là je suis tiraillée entre l'envie de repasser une soirée avec lui et la peur que les mots auxquels je pense sortent tout seuls de ma bouche et surtout la peur de débuter quelque chose que nous ne pourrons finir. Bon je dis ça mais ne vous inquiétez pas, j'ai un peu romancé, je ne suis pas non plus en train de maudire le monde entier ou de pleurer tout mon déca d'hier mais j'avais envie de vous faire part de mon humeur du jour. Tous les élèves sont tristes du départ de Gaël qu'ils évoquent comme s'il s'était suicidé "je ne comprends pas son geste" alors je parle du départ qui me fait réfléchir aussi. Sinon, petite histoire du jour qui n'a absolument rien à voir avec la précédente si ce n'est le personnage principal, moi. Nous avions des menus à envoyer à l'agence hier pour une présentation à la cliente ce matin, chose que nous avons faite plus que dans les temps puisque le mail était dans leur boîte en milieu d'après-midi hier. Nous avons quand même choisi d'attendre devant notre ordinateur aujourd'hui en cas de problème d'avant présentation. N'ayant aucun retour, je me fixe l'heure limite de 17 heures et je décide d'aller me détendre un peu chez H&M. Heureuse de voir le magasin presque vide, je prends le temps de flâner et ai 2 pulls dans les mains qui ne demandent qu'à être essayés quand mon téléphone retentit avec la sonnerie de Pink Martini et au premier son de "Je ne veux pas travailler" je comprends que le boulot m'appelle. Je décroche donc en priant de tout mon coeur que la célèbre voix de chez H&M ne se décide pas à cet instant à crier son fameux "Merci et bon shopping chez H&M". Mon interlocutrice me demande en premier lieu "es-tu chez toi ?" et je n'ose pas lui dire que je cherche des pulls donc je réponds sans réfléchir aux conséquences "Non désolée, je suis juste descendue faire une course de 10 minutes juste en bas de chez moi", elle me répond alors qu'il n'y a aucun problème et qu'elle attend donc mon coup de fil dans 10 minutes car ça sera + simple que je sois devant mon ordinateur. J'ai donc deux pulls que je dois poser en extrême urgence n'importe où en évitant de me faire voir par un vendeur et je suis contrainte de faire Les Halles - chez moi en 10 minutes. Je commence à me speeder, je saute dans le métro et arrive à destination environ 20 minutes après le premier coup de fil. Je rappelle illico Julie et je m'excuse d'avoir perdu du temps, prétextant avoir eu un léger problème de métro. Elle ne semble absolument pas contrariée mais je réalise que je lui avais dit que j'étais juste en bas de chez moi. Bref je suis une nouvelle fois une grande menteuse ! Finalement, je suis rentrée pour rien car je n'ai fait que prendre note des modifications demandées par la cliente qui devront être finalisées pour lundi.
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Mardi 7 Novembre 2006 Mets des crabes dans un panier, c'est la société (...) Mammouth, bras dessus et bras dessous, Mammouth. Hier je suis allée faire mes courses chez Casino, supermarché situé juste en bas de chez moi et il y avait foule. Si bien que lorsque j'ai voulu prendre un panier vert pour y mettre mes achats, il a fallu que j'aille farfouiller dans tous les recoins pour en trouver un abandonné, pas utilisé. J'avais le choix entre rentrer chez moi ou supporter de devoir slalomer dans les rayons et bien entendu attendre et attendre en caisse. J'ai finalement décidé de prendre les choses positivement et après avoir réussi à dénicher le seul panier libre, j'ai gambadé à travers champs pour m'approvisionner. Arrivée en caisse, je fais la queue depuis un petit moment déjà, et j'ai fini de poser mes marchandises sur le tapis roulant quand la dame derrière moi trouve enfin la place de poser les siennes. Elle attrape son panier, commence à poser des tartines Heudebert, attrape le deuxième article et s'exclame "Je me suis trompée de panier". En gros, depuis environ cinq minutes interminables de sur place, cette femme attend pour rien car elle a dû échanger son sac de provisions au détour d'un rayon après l'avoir probablement abandonné l'espace de quelques instants au sol pour attraper un article. Dans ce cas, je ne sais pas ce qui est pire: - Savoir qu'on a fait la queue pour rien - Devoir retrouver la personne à qui on a volé les articles - Se rappeler de tout ce qu'on avait mis dans notre panier pour redémarrer les courses et essayer de refaire le plein à l'identique. - Avoir des tartines Heudebert Le monsieur placé derrière elle ne s'est visiblement pas posé toutes ces questions puisqu'il a rigolé très fort et de manière un peu machiavélique. Il devait sans doute jubiler de gagner une place dans la file d'attente.
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Dimanche 5 Novembre 2006 Vanesshalloween Cette semaine, je n'ai pas arrêté de sortir mais je ne pense pas pouvoir tout raconter ici. Hier soir, nous étions invités chez Manu W pour une soirée Halloween, ce n'était certes plus la date mais mercredi soir nous ne le fêtions pas dignement car avions préféré tester enfin le mexicain casher de la rue Amelot. Manger dans ce nouveau restaurant était notre priorité depuis environ trois mois mais il y avait toujours un contretemps. Nous avons donc tout planifié une semaine avant et avions rendez-vous à 20h20 sur place. Fort heureusement, nous sommes partis à 5 ce qui évitait un retard de certains et sommes arrivés avec Jenny, Jonath, Cyril et Rachel tout pile à l'heure. Etant 10 prévus et ne voyant que trois tables dans le resto dont deux de 4, nous étions persuadés que celle de 12 nous revenait de droit. Malheureusement un autre groupe avait eu la présence d'esprit de réserver et il ne nous restait plus qu'à coller deux tables tout en apprenant que le restaurant ne disposait que d'un nombre précis et limité de chaises nous obligeant à tenir à deux sur une. Après l'arrivée de Julien, Daniel et Greg, nous avons pu prendre place et apprendre avec joie que nous avions un désistement. Bon alors le restaurant tant attendu est bon mais pas top, nous avons chacun pris un plat différent mais avions tous la même chose dans notre assiette, contrairement à la vaisselle puisque l'utilisation de verres dépareillés était visiblement leur priorité. Face à nous, un verre Perrier, un Coca, un en forme de vase, un petit rond et ça n'en finissait plus, dès que quelqu'un arrivait, nous découvrions une autre forme. Bon, j'en reviens à ma soirée d'hier. J'ai reçu il y a un petit moment le mail m'avertissant de cette fête et j'avais été en coup de vent jeter un oeil dans les magasins pour trouver un déguisement adéquat. Mais, au vu du manque d'accessoires d'Halloween en magasin au profit des guirlandes de Noël en rayon depuis le mois d'Octobre, j'avais été contrainte de tout acheter chez Claire's. Je ressortais donc du magasin avec des chaussettes à rayures oranges et noires, des boucles d'oreille fantôme et un chapeau à étoiles. Je comptais sur les semaines à venir pour compléter avec du vernis, maquillage ou tout autre objet trouvé. Mais, les jours ont défilé et hier matin je me réveille sans avoir vraiment de déguisement, puis, j'ai été avec un ami voir l'exposition sur les illusions d'optique au palais de la découverte. Exposition au cours de laquelle, une expérience nous invitait à entrer dans une salle où visiblement le sol n'étant pas dans le même sens que les lignes dessinées au mur, jouait sur notre oreille interne et nous donnait une sensation bizarre. Ayant un estomac fragile, au bout de 10 secondes, la nausée a commencé à m'envahir et impossible de marcher droit pour retrouver la sortie pourtant située à quelques mètres. Je me suis pris tous les murs et suis arrivée dans un état lamentable à la sortie quand mon accompagnateur sortait tout souriant et me proposait même de le refaire. Puis, après la visite du musée, nous avons été boire un verre, puis nous sommes promenés un peu me faisant perdre le fil de ma journée, à savoir acheter des compléments pour ma soirée Halloween. Finalement, arrivée chez moi vers 19h, j'ai choisi de descendre à la cave chercher ma fameuse caisse à déguisements et j'ai attrapé tout ce qui ressemblait de près ou de loin au thème de la soirée et suis arrivée au rendez-vous dans le déguisement le plus ridicule qui soit, ça ne voulait rien dire. J'avais une jupe tenue par une ceinture rouge à paillettes, des collants noir brillants, mes chaussettes à rayures dans des chaussures vernies. J'avais mis un haut avec quelques rayures pour rappeler le bas, en dessous un débardeur rouge qui se voyait quand même beaucoup car tombant plus bas que mon haut. Par dessus, une cape rouge et noire, j'avais retrouvé des mains en plastique énormes, toutes rouges et enfin, un serre-tête chapeau orange surmonté d'une chauve-souris... sans oublier bien sûr, la touche finale, mes boucles d'oreille fantôme. La plupart des gens était bien déguisée mais j'ai surpris différentes personnes se demander en quoi j'étais accoutrée, certains sont même venus me le demander sans barrière, question à laquelle je répondais "Je ne le sais pas moi même, en fond de placard peut-être". La soirée était top, on a chanté, dansé, bu, ri et John a réalisé son rêve de jouer de la guitare face à des fans en délire qui cassaient les fauteuils, oh quelle année, cette année-là. En revanche, j'ai eu un mal de pieds atroce car le bout de mes chaussettes était comme des gants, avec un compartiment spécial pour chaque orteil et mes chaussures étaient plutôt serrées donc j'ai mal entre les orteils. La déco de l'appartement était très recherchée et on a même eu droit à une coupure de courant pendant environ un quart d'heure, contretemps absolument pas prévu mais finalement en totale adéquation avec la thématique.
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Vendredi 27 octobre Joyeux anniversaire Youwann Quoi? Mes yeux, que voient-ils? Je blogue pendant le sushi-party? Pas d'inquiétude, les deux autres membres de cette célèbre soirée sont juste partis en week-end en amoureux, me laissant seule avec la Star Academy et mes croquettes. Dimanche dernier, nous avons fêté le mariage de Carine et Mickaël, superbe moment, très émouvant. Jeudi d'avant, il y a eu la mairie où j'étais témoin et où j'ai failli réitérer exactement la même chute qu'à leurs fiançailles, à savoir, les jambes croisées. Tout ça pour vous dire qu'hier soir nous avons décidé de tous nous retrouver (les amis des mariés) pour faire un after. Nous avons été dîner au Tib's du 17ème. Le cousin de Mickaël avait plutôt très bien organisé le rendez-vous puisqu'il s'y est pris lundi et n'avait oublié que 5 personnes. Nous avions donc tous rendez-vous à 21h au restaurant. Il faut savoir que systématiquement, dès que je vois cette bande d'amis, malgré mes 3 quarts d'heure de retard je suis toujours quasiment la première. Cette fois, d'une part je tenais à être à l'heure pour Carine mais d'autre part, j'avais la flemme de me dépêcher pour attendre 30 personnes probablement seule. J'ai donc choisi de partir juste après Plus belle la vie afin de n'avoir que 15 minutes de retard. Dans le pire des cas, je ne serai vraiment pas la dernière. Mais voilà le drame, j'ai perdu environ 5 minutes bêtement avec mes cheveux et encore d'autres à attendre tous mes métros. Et voilà qu'à 21h30, alors que je suis en train de me maudire ainsi que la ligne 3 qui ne comporte probablement que 3 métros sur l'ensemble de la ligne, mon téléphone retentit. Au bout du fil, Débo souhaite se renseigner si je viens bien car presque tout le monde est là. Je commence à me sentir super mal et gênée et je les force à commander sans moi. Mais voilà qu'en sortant à Pereire, je me perds sur cette place et prend le boulevard en sens inverse. Bref, un tas de péripéties me faisant rejoindre le resto vers 45, honteuse. Bien entendu, la foule a applaudi et m'a assuré que ce n'était pas grave. J'ai à peine osé leur dire que je n'avais absolument pas faim. Le repas s'est bien passé, les prières des mariés ont été un peu folklo mais l'essentiel a été dit et nous sommes tous rentrés joyeux. Sur le chemin du retour, Carine & Mickaël décident d'avancer avec moi pour que je trouve un taxi et voilà qu'ils me racontent les délires de leur première nuit de jeunes mariés à base de Mickaël qui donne un coup de pied en pleine nuit et à la question "qu'est-ce qu'il y a" répond tout naturellement "rien j'ai loupé une marche". Ou alors Carine qui dit dans un état de somnambulisme intense "il faut que je mange avant de commencer les travaux". Bref, je suis en train de rigoler comme une conne dans la rue quand un taxi dépose quelqu'un. Ayant ouvert sa fenêtre, je m'en approche et lui demande "je peux monter après". Et là, pendant environ une minute pleine, il ne se passe rien. Il m'a bien regardée suite à ma question mais il n'a pas dit un mot. Je ne savais pas du tout si je pourrai monter ou pas quand l'homme serait sorti. Finalement, il me fait un geste de la tête m'invitant à grimper et j'ai dû retenir mon souffle pendant tout le trajet. Déjà il avait l'air bizarre mais à un moment, en plein milieu de la rue, il sort de la voiture, je commence à flipper en me demandant qu'est-ce que je fais là, seule dans une voiture à 1h du matin. Finalement, c'était juste le compteur disposé à l'arrière du véhicule qui s'était fait la malle et le conducteur avait profité d'un peu de calme sur la route pour aller le réparer. Puis, quelques minutes plus tard, un homme en scooter tape à la vitre du chauffeur et se met à l'insulter. Je n'ai pas suivi l'affaire mais visiblement le motard avait utilisé la voie de taxi et mon accompagnateur avait dû l'empêcher de passer. N'empêche que les deux hommes commencent à s'engueuler et moi je m'imaginais déjà devoir m'interposer, en zigzagant à travers les voitures et les bus. Mais au feu vert, chacun a pris sa voie et j'ai pu arriver chez moi sauve. Je conclus par un peu de pub. Il existe une gamme de produits à base d'huile d'olive tels que de la crème pour les mains, des shampooings, huile de massage etc etc. La marque se nomme Olivia et les produits sont top. Je vous conseille d'en acheter et je ne dis pas seulement ça parce que le responsable de la marque est un ami. Si vous souhaitez vous en procurer ou juste vous renseigner, rendez vous sur www.olivia-body.fr
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Vendredi 20 octobre - Samedi 21 Octobre Maintenant tu es prévenu, la prochaine fois tu prendras le bus Bon, je profite d'avoir un peu de connexion pour bloguer. Malheureusement, il ne m'est pas arrivé grand chose cette semaine, je vais donc être contrainte de vous raconter des histoires inutiles. L'autre jour, je suis dans le métro et comme à son habitude, la ligne 1 pue de toute la transpiration parisienne et une ambiance morose se répand partout. Un homme va pour s'asseoir à l'endroit où il y a 4 places de chaque côté et observe que 2 places sont vides, l'une à sa droite et la deuxième à gauche. Cependant, l'une des deux est occupée par un sac appartenant visiblement au voisin de ce siège qui s'empresse donc de désigner du doigt l'autre place à l'homme debout afin de lui éviter d'avoir à retirer son bien. Ce geste s'est fait assez discrètement et je pense être la seule à l'avoir remarqué mais visiblement l'homme n'a pas apprécié et se met à crier "Non pas forcément, je pourrais aussi m'asseoir là, vous n'avez pas à utiliser un siège pour votre sac". Le monsieur au sac, une personne assez âgée ne souhaite visiblement pas répondre et retourne dans ses pensées. Mais l'énervé semble insatisfait par cette indifférence et reprend de plus belle, sans le quitter un instant des yeux. Il enchaîne sur le fait que si une personne souhaite s'asseoir, elle serait contrainte de rester debout par son manque de savoir-vivre. Et, s'en suit pendant un bon nombre de stations des citations sur l'égoïsme et une multitude d'insultes plutôt polies mais incroyablement sonores. Puis l'homme anciennement debout en a rajouté une couche pour montrer sa bonté et crie fort à une dame mais pour que tout le monde l'entende "madame, asseyez-vous là, à ma place, vous serez mieux". Au fil des stations, le métro s'est désemplit, l'énervé s'est rassis, la place en face de l'homme au sac se libère alors et un jeune qui était probablement avec le senior fait expres de poser son sac à cette place tout en fixant le déclencheur de l'engueulade pendant au moins 3 minutes. Finalement rien n'a dégénéré car l'homme âgé n'avait visiblement pas envie d'entrer en conflit et l'autre n'a rien dit au jeune mais j'ai beau avoir eu de la peine pour ce pauvre petit vieux qui s'est fait engueuler pendant pas loin d'un quart d'heure, n'empêche que sur la base l'autre homme avait raison et j'ose à peine l'avouer mais ce genre d'histoires rend les voyages en métro bien plus attractifs. Quoi de plus ennuyant qu'un trajet George V - Reuilly-Diderot où il ne se passe rien, où les gens polis insistent pour que l'autre s'asseoit et où les passagers qui veulent monter laissent descendre (Bon ça ça n'existe pas). Ben oui, je suis un peu comère parfois et regarder des engueulades me distrait. Je n'ai pas honte. En revanche, j'ai un peu honte sur un autre point qui n'a rien à voir. J'ai été lire le blog de Jérémy de la starac précédente et j'y ai même laissé un commentaire. Bon j'aurais pu le cacher mais j'ai vu après coup que l'adresse email que je laissais n'était pas visible que par lui mais bien par tout internaute qui souhaite lire ses notes.
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Mardi 17 Octobre C'est au troisième que ça se passe, me disent 3 jupes bleues qui passent Je ne vais pas vous parler de ma panne d'Internet qui dure depuis 3 semaines ni du fait que ces derniers temps j'ai réussi à prendre encore une fois la mauvaise ligne de métro et ce matin j'ai loupé ma station.... Non non non je ne voudrais pas que vous pensiez que je suis tête en l'air. En revanche, il est urgent que je m'insurge contre la retouche de la rue Chaligny. Sous les conseils avisés de maman, j'ai déposé ma nouvelle jupe précieuse à faire couper chez elle. Il faut savoir que j'ai acheté cette tenue pour le mariage civil de Carine qui a lieu jeudi et qu'il était hors de question que je porte autre chose. J'ai donc décidé de mentir à la dame en lui faisant croire que la mairie avait lieu mercredi et non jeudi afin de laisser une petite marge. En effet, si c'était prêt trop tard, je préférais le savoir d'avance et porter la jupe trop longue que de risquer de ne pas l'avoir à temps. J'ai donc donné le vêtement samedi matin après qu'elle m'ait assuré que cette commande passerait en priorité et serait finalisée mardi au plus tard à 18h. Je lui répète une nouvelle fois l'importance de respecter les délais et elle fait mine d'être compatissante en m'assurant comprendre l'enjeu. Le magasin fermant à 19h, j'arrive aujourd'hui à 18h prête à récupérer mon bien mais la dame semble ne pas savoir de quoi je lui parle et en même temps que je décris ma jupe, je regarde de tous côtés et vois, posée nonchalamment sur la table ma jupe avec encore les aiguilles de repérage de coupe. Dépitée, je m'écris : "mais c'est elle". Elle l'attrape alors et s'exclame, le sourire aux lèvres en lisant la petite étiquette "Ah oui, Mardi 18h, ça passe vite le temps, c'est fou !" Réalisant que d'une part j'ai encore un jour de non-tenue mais d'autre part, elle abuse et la jupe est inmettable avec ces trous d'aiguilles, je décide de rester dans mon mensonge de date et lui rappelle qu'elle devait passer en priorité. Et comme par magie, tout lui revient en tête d'un coup et elle me demande si c'était bien une urgence pour un mariage, après avoir acquiescé, elle s'excuse et m'assure s'y mettre immédiatement. Je demande si je dois repasser à 19h à la fermeture et elle me prévient ne pas fermer tant que ce n'est pas fini, quite à quitter plus tard aujourd'hui. Je la remercie machinalement et elle me répond "c'est la moindre des choses, je suis en tort". Bon j'étais un peu agacée mais je reviens quand même souriante à 18h59, la couturière me tend ma jupe coupée et rajoute "Heureusement que c'était pas long, parce que j'ai pas le temps ce soir moi, je suis déjà en retard" Attendez, elle me reproche de lui avoir fait perdre cinq minutes sur sa soirée !
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